Body Rhymes

Résidence & exposition — Daev Momo

21.09.23

-

-

14.10.23

L’artiste américain DAEV MOMO né en 1974, débute son travail de fresques expérimentales et monumentales pour lequel il est très vite reconnu à la fin des années 90. Parmi les commissions murales notables figurent par exemple celles du World Trade Center NYC, Home of the Arts en Australie et Stedelijk Museum en Hollande.

En 2016, il participe également à l’ouverture du musée MIMA à Bruxelles avec «City Lights», l’exposition collective avec Maya Hayuk, Swoon et le collectif Faile. Toujours à la recherche d’innovation pour ses réalisations DAEV MOMO a su inventer, remanier ses propres outils afin de créer et d’accroitre chaque expérience « In situ ».

La base de son langage artistique s’est construite autour de la technique du collage, le code informatique, la sérialité, la peinture et le graffiti. Les œuvres de l’artiste sont marquées par une expression abstraite à la fois brute et exaltante. Les patterns sont comme des jeux d’optique et les couleurs vibrantes, saturées. DAEV MOMO extériorise une forme plastique expérimentale influencée par les raves parties et soirées underground de sa jeunesse. Ses créations sont imprégnées de leurs sonorités : affranchies, résonnantes, magnétiques, mouvantes. Du processus de création au résultat, tout dans l’œuvre de l’artiste est lié au mouvement. Le corps en est son créateur et récepteur direct. Le pinceau, le rouleau, la bombe ne sont ici que le prolongement d’un organisme vibrant et la toile, le mur, des interfaces de cette fréquence.

Pour sa résidence et exposition personnelle « BODY RHYMES », l’artiste compose, joue ses élans visuels comme une composition musicale. L’expérience esthétique de ses œuvres se veut mélodique, rythmée, lumineuse, elle nous plonge encore un peu, dans l’atmosphère si particulière des belles saisons. Performances physiques, créations «In situ», toiles suspendues et « Lives Visuals » nous immergent dans une œuvre totale. DAEV MOMO nous conte ici une belle ode à l’été.

Crédit photo — Ghislain Mirat